• BIENVENUE
  • RENSEIGNEMENTS
  • CONTACT ET LIENS UTILES
BIENVENUE SUR LE TOUR DES COMBINS !

Le Tour des Combins peut être entrepris à partir de chaque point d'accès. Les cabanes Col de Mille, Brunet, Panossière et Chanrion sont gardées, et l'on peut s'y restaurer (il est prudent de réserver à l'avance). La cabane de Champillon sera en service en automne 2004. A Bourg-Saint-Pierre et Saint-Rhémy, logement en hôtels ou pension. A By, possibilité de descendre à Ollomont (hôtels), à 1h15min. A Montagne Pointier, possibilité de descendre à Etroubles et Saint-Oyen (hôtels), à 1h15 min. A Montagne de Barasson, possibilité de descendre à Etroubles et Saint-Oyen (hôtels),à 55 min.

Bourg-Saint-Pierre, situé à 1630 m. d’altitude ,est un petit village de montagne de 300 habitants. C’est la dernière localité avant le col du Grand-Saint-Bernard .Le magnifique clocher de son église, de style roman, date du 11ème siècle. C’est le plus ancien du Valais. Le centre du village avec ses vielles bâtisses et sa borne milliaire mérite une visite.

En partant d'Etroubles il faut remonter vers Pallais, puis Eternod dessus. A partir de cette riante localité, on rejoint la route agricole qui mène aux pâturages de Morguina et débouche ensuite dans la forêt pour descendre au bourg historique de Saint-Rhémy, porte d'accès au Grand-Saint-Bernard. Pour ceux qui ont passé la nuit à Saint-Oyen, emprunter le chemin qui remonte, près de la Maison Communale, vers les pâturages de Morguina, pour descendre ensuite à Saint-Rhémy.

De Saint-Rhémy, on traverse la rue principale du bourg délimitée par des édifices historiques dont certains ont été récemment restaurés. A la sortie du village, un bref tronçon longe la route carossable du Col du Grand-Saint-Bernard pour atteindre, sur la droite, la route romaine qui relie Aoste à Martigny. On l'emprunte jusqu'à l'ancienne maison hospitalière de la Cantine. Ici, le sentier traverse deux fois la route pour continuer ensuite dans les pâturages. Le vaste amphithéâtre qui se présente à nos yeux au pied du Col est encadré par la Pointe de Drône au Nord, tandis qu'à l'Ouest s'élève la silhouette pointue du Pain de Sucre. C'est en traversant de nouveau la route que l'on rejoint rapidement le Col du Grand-Saint-Bernard.

Passage connu depuis plus de 2000 ans, célèbre par son Hospice fondé en 1050 et bien sûr par ses chiens, le Grand-Saint-Bernard appartient à la mémoire collective de l'humanité. L'église, le trésor et le musée méritent amplement une visite. Au départ du Col, le sentier plonge dans la Combe des Morts, pour passer à l'Hospitalet. Après l'alpage de la Pierre (étable voûtée datant de 1707), l'ère moderne dévoile ses réalisations, avec le départ du tunnel routier et le barrage des Toules que l'on longe sur sa rive gauche. Bourg-Saint-Pierre, terminus de cette étape et du Tour des Combins, est maintenant tout proche. De Saint-Rhémy à Bourg-Saint-Pierre le TDC emprunte l'itinéraire du sentier Martigny-Aoste, tronçon de la Via Francigena reliant Canterbury à Rome. Cette randonnée autour des Combins vous a plu ?... dites-le autour de vous ! Merci et à bientôt dans les Vallées du Grand-Saint-Bernard.

Pour les randonneurs ayant passé la nuit à Ollomont ou Vaud, emprunter le sentier qui monte en direction de la cabane Champillon. En chemin, on traverse des alpages et l'on croise le Ru de By, tout près de la chapelle de Champillon. De la cabane de Champillon, on suit le sentier qui monte au col de Champillon. Dans le fond s'élève l'imposant trapèze du Grand-Combin tandis qu'à l'Ouest, la scène s'ouvre sur la chaîne du Mont Blanc. On emprunte ensuite la descente vers le vallon de Menouve, jusqu'à la montagne de Pointier.

Pour atteindre Etroubles et Saint-Oyen, un sentier descend à Pallais où une bifurcation permet de choisir sir l'on veut terminer l'étape à Etroubles ou à Saint-Oyen, deux localités très anciennes, situées sur la route historique du Col du Grand-Saint-Bernard. L'itinéraire du Tour des Combins emprunte le sentier qui monte à l'alpage de Combe Germain et ensuite conduit sur le Ru d'Eternod que l'on suit vers l'Ouest à travers une belle forêt de mélèzes pour rejoindre la Montagne de Barasson. D'ici, un sentier atteint la route forestière qui descend à Saint-Rhémy.

Au départ de Chanrion, on devine très bien la suite du parcours et, en descendant sur les crêtes harmonieusement ondulées du pâturage, on arrive au pont de Grand Charmotane que l'on franchit. Après une première montée assez raide, la pente s'adoucit progressivement et, à travers des zones mi-herbeuses et mi-rocheuses, un confortable sentier nous conduit au Col de Fenêtre (Fenêtre de Durand). Ici, on tourne le dos au Haut Val de Bagnes ainsi qu'au Valais et l'on découvre devant nous les verdoyants pâturages des alpages d'Ollomont, ainsi que le Col de Champillon qui sera franchi lors de la prochaine étape.

Randonnée au Grand Combin : une aventure au sommet

Si vous aimez la montagne et les défis, vous aimerez vous approcher du Grand Combin, une montagne légendaire auprès des alpinistes chevronnés, flanquée de glaciers et de cours d’eau, très sauvage, où l’on peut admirer l’agilité des chamois sans inquiéter la tranquillité des marmottes. Les chemins vous font traverser des paysages d’une beauté difficilement descriptible, mais réputée dans les cercles des grimpeurs et autres randonneurs. Des chemins de cailloux blancs, des prés d’herbe tendre, des vallées envoutées, des replats comme autant de touches architecturales…

Perché fièrement dans l'ouest des Alpes valaisannes, en Suisse, le Grand Combin incite à affronter paisiblement ses 4314 mètres d’altitude, qui en fait l'un des plus hauts sommets des Alpes. Le Grand Combin est aussi un grand massif glaciaire constitué de plusieurs sommets, parmi lesquels trois culminent à plus de 4000 mètres. Ce sont ces mers de glace que les randonneurs apprécient particulièrement. La voie classique commence au refuge de Panossière, qui se trouve sur le côté nord de la vallée de Corbassière. Malgré l’altitude, on vante souvent le fait qu'il n'y a pas de grandes difficultés dans cette voie ; un passage est toutefois particulièrement dangereux, qui doit être parcouru sur le flanc nord, et qui porte le nom très explicite de « Corridor ». C’est un couloir surmonté de séracs qui tombent et s’effondrent en continu. Il est recommandé aux personnes qui désirent explorer cette piste en compagnie d’une escort de http://www.6annonce.com de veiller à ce qu’elles aient l’entrainement et les capacités physiques d’affronter une aventure de cette trempe.

La vue époustouflante vaut le détour et les heures d’effort (on parle de journées de 12 heures de marches !) : tout autour du sommet, ses frères cadets pointent dans un ciel d’un bleu immaculé, au-dessus des mers de brouillard, quand il y en a (car le Valais est connu pour son microclimat ensoleillé, et certains prétendent que le Grand Combin n’a jamais été « plus bas qu’une brume », autrement dit : il y ferait toujours beau) : Petit Combin, Combin de Corbassière, Combin de Boveire, Grand Tavé et Tournelon Blanc. A la tombée du soir, le Combin de Boveire, dit-on, reprend son allure originelle, censée être un personnage mi sage, mi fou, comme sont les alpinistes. Telle est la vue qui s’offre au randonneur. C’est du moins ce qu’on raconte dans les refuges, mais très rares sont ceux qui ont eu la folie de camper près du sommet, ou de rentrer de nuit, et il en fait aucun doute que ceux qui l’on entreprises savaient très bien ce qu’ils faisaient, quels danger les guettaient et ils connaissaient – connaissent, c’est moins inquiétant – la montagne comme le bout des vingt doits qui leur sont utiles pour escalader les parois rocheuses.

Si vous y allez, vous en reviendrez un peu plus sage, et un peu plus fou. En tout les cas, vous aurez à coup sûr attrapé le virus de la montagne, qui ne vous quittera plus. Mais, un homme averti en vaut deux, n’oubliez pas que cette randonnée merveilleuse n’est pas à la portée de toutes les jambes.